#MondeenLettresPoetryChallenge : le récap !

C’ello chers amis, amoureux des mots et participants du #MondeenLettresPoetryChallenge !

Il y a de cela quelques jours, une internaute m’envoyait une reprise de mon bout de texte intitulé Quand l’amour prend le large. 😄😊

Une belle reprise signée par Sigolaine GABA, ce qui me donna l’idée de lancer un petit challenge. C’est ainsi que le #MondeenLettresPoetryChallenge fut engagé, et vous pouvez retrouver les différentes reprises grâce à ce hashtag sur Facebook. L’idée n’était pas d’en faire une compétition hardcore (patience, il y aura bientôt d’autres défis Monde en Lettres 😉), mais de permettre aux uns et aux autres de laisser parler leur créativité.

Bon, trêve de blabla. Voici quelques unes des versions qui ont retenu mon attention à l’issue du challenge, qui a duré deux semaines. 😍😄

#MondeenLettresPoetryChallenge : l’amour n’y est plus !

Celle par qui tout a commencé s’appelle Sigolaine GABA et voici ce qu’elle a proposé :

The Cyr: Mon amour, j’ai cessé de t’aimer… je ne nous ressens plus, je… veux m’en aller.

Elle: De quoi parles-tu mon ange?

The Cyr: Ne me retiens pas, je ne resterai plus… notre histoire a cessé de m’écrire.

Elle: Non, pas maintenant… Pas moi, pas toi, pas nous!

The Cyr: Je m’en vais, je fais mes bagages… ne me suis pas.

Elle: Où? À la maison de plage où nos corps se sont accordés ? Ou au chalet où nous nous sommes fiancés? Ne fais pas tes bagages chéri, fais les nôtres. 

The Cyr: Mon cœur s’est arrêté, mon encre s’est figée… et cette page, je veux déchirer.

Elle: La bille de mon stylo s’est bloquée. Tout ce que j’écris désormais n’est connu que de mon être. Je n’ai que mes larmes pour écrire la suite.

The Cyr: Notre histoire ne m’inspire plus, je suis désolé… mais ne pleure pas.

Elle: Tu me comprendras mieux le jour où tu seras là à regarder en toute impuissance, et sans aucune force ni possibilité… ta plus belle réussite t’échapper.

The Cyr: Le temps te dira, que je t’ai vraiment aimé mais là… je ne nous aime plus.

Elle: Ce même temps a fait et a nourri mes sentiments pour toi. Je n’ai pas encore la force et je ne pense pas avoir le courage, de tourner la page. Notre page…

The Cyr: Déteste-moi, hais-moi mais… aime-toi.

Elle: Je me vois en toi chéri, je me suis toujours reconnue en nous. Je m’aime déjà.

The Cyr: Je ne t’aime plus… je ne nous ressens plus, je… suis déjà parti.

Elle: Je ne te retiens point. En attendant que le temps panse ma peine, je me nourrirai de tous ces bons moments que tu as choisi d’oublier. Ces moments où tu me faisais ce stupide sourire quand je te surprenais en train de me croquer du regard. Ou ce délicieux sourire que tu dessinais sur mes lèvres, quand tu me disais ces merveilleux « je t’aime ». Ou encore de toutes ces étreintes, ces petits baisers dans mon cou, de nos virées nocturnes dans les cités de l’amour.

Pourquoi moi? Pourquoi nous? Pourquoi, mon amour? Pourquoi toi, ma plus belle et seule réussite?

Pourquoi? Pourquoi? Pourquoi ? 

© Sigolaine GABA, Heartbreaker &  Brokenheart

J’avoue ne pas avoir été insensible à ses écrits, qui ont failli me faire couler une larme (failli, mais ce n’est pas arrivé 😂).

Un air de remake

Jordan ATEBA quant à lui a réécrit le titre selon son point de vue, ce qui donne ceci :

Quand l’amour prend le large,

Mon cœur perd son image,

Image de peine, image de haine,

Habillent mon cœur d’un voile noir,

Haine de l’amour, amour de la haine,

Confusion dans mon être.

Je te suis mon amour, je te suis mon velours,

Qu’est-ce donc, de la haine ou de l’amour ?

Quand l’amour prend le large,

Mon cœur tourne la page.

Change le livre de notre histoire,

Tue-moi dans la série de notre vie,

Car quand l’amour prend le large,

Elle s’éteint l’ampoule de ma vie.

© Jordan ATEBA

La chute m’a tué en ce qui le concerne, et son remake est harmonieux. 😍😌

Heartbreaker professionnel

Manne SORY n’a pas voulu rester sur la touche et a aussi proposé sa version de l’histoire. Un briseur de cœur qui semble savoir comment s’y prendre d’ailleurs 😂😂😂 :

Voilà, je crois n’avoir plus de mots… Je crois ne plus te connaître… Faudrait qu’on fasse une pause.

J’espère juste que tu me comprendras, parce que je ne sais la cause.

Ne me demande pas pourquoi, ni pour qui. Sache juste qu’elle est définitive.

Ça me touche, mais ne pleure pas notre sort. Notre histoire n’a jamais été affective.

Ton passé fut utile, mon présent futile, mais nous à l’avenir … Je ne peux deviner nos émois.

Je ne veux pas raconter de bêtises. Il était une fois où je t’aime que moi.

Le temps pensera tes cicatrices… définitivement. Mais aux maximes de l’amour je mets une croix.

L’avenir est encore loin. Fais ta vie et laisse-moi cette fois.

© Manne SORY

 

On rit un peu ? 

L’humour et le délire étaient également au rendez-vous durant ce #MondeenLettresPoetryChallenge. Édouard HOUNGUIAVI a réussi à faire rire plus d’un avec sa version très décalée que voici 😂😂😂 :

@The Cyr : Mon amour, j’ai cessé de t’aimer… je ne nous ressens plus, je… veux m’en aller.

Elle : Ah… T’es pas le seul keh, moi aussi mon amour pour toi a emprunté la sortie des égouts depuis même.

@The Cyr : Ne me retiens pas, je ne resterai plus… notre histoire a cessé de m’écrire.

Elle : Te retenir ? Ça va pas ou bien ? Pardons allons dans la chambre, je vais t’aider à faire tes bagages.

@The Cyr : Mon cœur s’est arrêté, mon encre s’est figée… et cette page, je veux déchirer.

Elle : Fais comme moi plutôt et détruis le livre. Ça te fera de la place pour en prendre un nouveau.

@The Cyr : Notre histoire ne m’inspire plus, je suis désolé… mais ne pleure pas.

Elle : No no, ce soir je sors faire la fête. Fille perd plus son temps dans pays là. Un de perdu, dix de retrouvés.

@The Cyr : Déteste-moi, hais-moi… je suis déjà parti.

Elle : Tonton, on n’a pas le temps de détester. N’oublie pas de déposer le double de la clé en sortant.

@The Cyr : (derrière la porte)… Hummm…. On dirait que la fille là attendait que je lui annonce mon départ hein. Est-ce moi qui ne l’aime plus ou plutôt elle qui ne m’aime plus ?

La vie n’est pas Novelas. Quand tu pars, il y en a qui sont toujours contents. Si ce n’est pas la femme elle même, c’est le gars qui lui court après depuis des lustres.

©Edouard HOUNGUIAVI

Tourbillon d’émotions

Ivana Vieira Martins m’a assez ému avec son texte que je vous laisse apprécier 😍😍😋 :

The Cyr : Mon amour, j’ai cessé de t’aimer…  Je ne nous ressens plus, je veux m’en aller.

Ivana : Regarde-moi dans les yeux. Dis moi que tu ne te rappelles plus pourquoi tu m’as dis « je t’aime ».

The Cyr : Ne me retiens pas, je ne resterai plus… Notre histoire a cessé de m’écrire.

Ivana : Laisse-moi te réécrire, laisse moi recréer notre histoire.

The Cyr : Je m’en vais, je fais mes bagages… ne me suis pas.

Ivana : Evade toi dans mon regard. Revis nos moments.

The Cyr : Mon coeur s’est arrêté, mon encre s’est figée… et cette page, je veux déchirer.

Ivana : Je ne peux lever l’ancre. Je coulerai sans toi.

The Cyr : Notre histoire ne m’inspire plus, je suis désolé… mais ne pleure pas.

Ivana : Ne nous abandonne pas. Donne-nous une chance.

The Cyr : Le temps te dira, que je t’ai vraiment aimé mais là… je ne nous aime plus.

Ivana : Le temps est figé par mon désespoir.

The Cyr : Déteste-moi, hais-moi mais… aime-toi.

Ivana : Je ne saurais m’aimer sans toi.

The Cyr : Je ne t’aime plus… Je ne nous ressens plus, je suis déjà parti.

Ivana : Ne m’aime pas. Aime-nous. Ne nous ressens pas. Vis-nous. Reviens…pour nous.

© Ivana Vieira Martins

 

Peut-on résister à son « reviens pour nous » ? 😇

Love et drame : dramalove 

J’étais indécis jusqu’à ce que Mauriac Shadublue balance son texte aux allures dramatiques. Non mais franchement, est-ce qu’on fait quelque chose comme ça ? 😯

Darling, mon coeur ne rythme plus avec le tien. Je dois prendre le large.

Ne pense pas me retenir. Notre magie, notre connexion n’est plus.

Je vais où l’horizon m’appelle, sans toi à mes côtés.

Mon être entier a cessé d’être.

Mon esprit se meurt à tes côtés. Je m’en vois navré mais notre « nous » a disparu.

Il fut certes un temps où il nous illuminait tous les deux. Mais aujourd’hui ce « nous » n’est qu’une ombre du passé.

Ne m’en veux pas d’être parti. Je ne pouvais plus te mentir. Nourris de la rancur envers moi parce que je nous ai empêché de vivre le conte de fée. Mais par pitié, ne jette pas à l’eau notre vécu.

Il est vrai, je nous ai trahi. La flamme je l’ai éteinte, mais à jamais tu resteras mon premier amour. Et ça au-delà de tout, ne l’oublie pas Darling.

Je nous ai rendu vide, mais il était temps que je m’en aille. Loin de toi, loin de nous.

3ans après qu’elle ait été écrite, la « Darling » reçoit la lettre.

Elle est signée :

Quand tu liras cette lettre que je n’ai jamais pu t’envoyer, le cancer aurait déjà consumé mon corps. Je ne voulais pas te faire vivre ma maladie, raison pour laquelle je m’en suis allé. Dans le silence et l’amertume…

A jamais tu resteras mon premier et unique amour. Je ne regrette rien, si ce n’est la misère dont je nous ai accablé.

Même dans l’oubli je demeure tien.

© Mauriac Shadublue

 

Terminus, tout le monde descend ! 🚌

Voilà quelques unes des reprises de « Quand l’amour prend le large » qui ont retenu mon attention. Nous aurons certainement d’autres jeux du genre dans les mois à venir, avec des récompenses à la clé sur Monde en Lettres. 😎💪

Mais en attendant, dites-moi quelle est la reprise qui retient votre attention ? Proposez-moi la vôtre en commentaire. 😊😎

Commentaires

Commentaires

Une pensée sur “#MondeenLettresPoetryChallenge : le récap !”

Les commentaires sont fermés.